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Les gîtes du Bancilhon |
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![]() Le corbeau |
![]() Le blaireau |
![]() Le chevreuil |
Désireux de préserver cette nature, nous avons développé nos activités agricoles et touristiques en symbiose avec les objectifs du parc national des Cévennes.
Une collaboration concrétisée par la signature, en 2007, de la Charte Européenne du Tourisme Durable.
Celle-ci définit sur 3 années les modifications visant à améliorer notre structure dans le respect de l’environnement.
Nos volailles sont élevées en plein air et une bonne partie s’ébat autour de la propriété. Le soir, nous les rentrons car le renard, la fouine et la genette rodent. Ces petits prédateurs qui peuplent abondamment le parc sont, comme nous, de fins gourmets. Ils nous occasionnent quelques pertes, mais dans une dimension acceptable.
La plupart des volailles naissent à la ferme. Au printemps, les enfants se réjouissent de voir évoluer poussins et canetons.
Des bâtiments d’élevage discrets
Nos constructions de petites tailles sont toutes réalisées en bois et n’altèrent pas le paysage.
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Dans un premier temps, nous avons créé un lieu de dépôt commun aux gîtes pour le tri des déchets. Certes, la mesure peut sembler dérisoire, mais dans la pratique, on se rend compte à quel point beaucoup de gens ne sont pas encore sensibilisés au recyclage. En outre, la collecte des déchets organiques régale nos poules, chèvres et cochons.
Cette année, les eaux usées des machines à laver seront redevenues...potables!
En effet, nous terminons la mise en place d’une phytoépuration. Ce projet a été conçu en collaboration avec l’association Eau Vivante. Il se compose de 4 bassins remplis de galets et de pouzzolane (roche volcanique). L’eau y est purifiée par l’action des bactéries et des plantes comme les roseaux, les joncs et les iris.
Nous étions des marginaux lorsqu’en 2001 nous avons équipé les gîtes du Bancilhon avec des ampoules à basse consommation. Ce n’est plus le cas, au point que le gouvernement ait ordonné le retrait progressif des ampoules à incandescence du marché.
Mais nous allons plus loin dans nos choix car il y a de sérieuses différences dans la qualité de fabrication de ce type d’éclairage. Un seul type de phosphore sur la coque de la lampe n’est pas capable de donner la gamme complète de lumière donnée par une ampoule incandescente, ce qui en résulte une lumière blafarde. Pour y palier et couvrir tout le spectre lumineux, il faut 4 à 5 couches différentes émettant chacune dans une longueur d’onde différente.
Nous venons également d’investir dans un lustre à diodes (leds) électro-luminescentes, sans doute l’étape supérieure en matière d’économie d’énergie car le rapport consommation/luminosité ne cesse de s’accroître grâce aux nouvelles technologies.
Il y a aussi toutes les consommations annexes comme les lampes de poches et les télécommandes que nous avons équipé de piles rechargeables. Pour les abords, nous avons remplacé les projecteurs de 300Watt par leurs équivalents autonomes à énergie solaire. La lumière est bien moins forte, mais les nouvelles diodes (leds) ultra-luminescentes donnent un éclat étonnant pour une consommation de 1Watt seulement.
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